LBSNDD : le blog sans nom de dimitri

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mercredi 29 novembre 2006

Pour un Ryzom libre !

Vous connaissez peut-être Ryzom, un MMORPG développé par la société Nevrax avec notamment le soutien de la Free Software Foundation. En effet, le jeu utilise la bibliothèque NeL développée pour l'occasion et publiée sous licence GPL. Cependant, le jeu en lui-même n'est pas libre.

Depuis un certain temps Nevrax ne va pas fort (j'en parlais déjà il y a un bout de temps), et se trouve maintenant sous le coup d'une demande de liquidation judiciaire. Un groupe constitué d'ex-employés du studio, de joueurs de Ryzom, de joueurs de MMO ou encore de « gens du libre » a décidé de tenter de racheter le code et les données du jeu qui ne sont pas libres, afin de les distribuer sous une licence libre.

Pour l'instant il ne s'agit que d'un projet et le liquidateur n'a pas encore posé ses conditions. Pour l'instant les initiateurs de ce projet font un appel à promesses de dons afin d'avoir une idée de la faisabilité d'un tel projet. Bien sûr, aucune assurance que le projet aboutira, mais avouez que ce serait con de passer à côté d'une telle occasion, d'avoir en libre un jeu d'une telle envergure. Et puis rappelez-vous la libération de Blender, l'idée n'est pas aussi farfelue que ne le pensent ceux qui ne croient pas au don comme modèle économique.

Visitez le site du projet Ryzom libre.

mardi 28 novembre 2006

Lazuli

En mai dernier j'étais tombé sous le charme de Lazuli lors de leur passage au festival de rock progressif Prog'Sud. Les envolées lyriques de Dominique, les instruments originaux de ses camarades accompagnant des textes qui font mouche, non sans une pointe d'humour, un cocktail que je vous invite à découvrir au plus vite.

Divergence-FM, radio bien connue de Montpellier, a donné la parole jeudi dernier à Dominique Léonetti (auteur, compositeur et interprète). Découvrez cet artiste sympathique ainsi que trois chansons du groupe en écoutant Prise Midi. Le nouvel album sort bientôt, guettez le site de Lazuli[1].

Voir les photos !

Notes

[1] Et ce sera le bémol de ce billet, le site est entièrement en flash, très joli certes, mais une bonne partie des textes ne s'affiche pas dans mon panda rouge qui ne peut disposer de la dernière version de Flash vu qu'elle n'existe que pour Windows. Tant pis, je leur écrirai pour le commander.

Read next

lundi 27 novembre 2006

Paroles politiques

Si l'on n'écoute que les grandes radios bien établies (et probablement la boîte à images, mais cette dernière n'emcombrant plus ma vie, je ne saurai que supposer), on pourrait penser que la présidentielle ne se jouera qu'entre deux partis, comme aux États-unis. Et si l'information de qualité, variée venaient de l'action de non professionnels des média ? Voici encore quelques exemples qui montrent que l'adjectif professionnel a perdu de sa valeur.

Note : ces nouvelles ne sont plus très fraiches, mais publier tardivement permet de faire vivre les infos plus longtemps... Ou comment trouver une excuse boîteuse au fait que je ne publie pas souvent comme me le fit remarquer Sophie.

samedi 18 novembre 2006

20 minutes avec Marie-Georges

Marre d'entendre toujours les mêmes ? Vous aussi vous trouvez que les média nous pompent avec les guéguerres internes du PS et de l'UMP ?

Heureusement Annie, que certains avaient accusés d'être de connivence avec Sarko du fait de sa participation à l'université de l'UMP en tant que podcasteuse, Annie donc, nous gratifie cette semaine d'une interview avec Marie-Georges Buffet, secrétaire nationale du parti communiste français. À écouter absolument, même si vous n'êtes pas militant communiste, ne serait-ce que pour la pluralité des discours politiques et pour se rendre compte qu'il y a autre chose que Ségolène.

Marie-Georges Buffet : chef du Parti Communiste Français podcastée sur Meltingtalks

samedi 11 novembre 2006

Pense-bête pour admin

Quelques articles lus sur Debian Administration pour ne pas les oublier... D'ailleurs, je suppose que ces astuces doivent fonctionner ailleurs que sur une Debian. Une Ubuntu par exemple...

  • Vous connaissez sans doute le ls en couleurs, mais saviez-vous que grep aussi propose une sortie avec le ou les mots recherchés colorés. Il suffit juste de déclarer dans son .bashrc la variable GREP_OPTIONS avec --color=auto, comme expliqué dans grep: highlighting matches in color.
  • Que faire quand votre ordinateur est bloqué (sous Linux, bien sûr, car sous Windows, il s'agirait d'une fonctionnalité normalle, donc, pas de solution) ? Avant de faire appel à Hannibal et ses compères essayez donc les combinaisons de touches magiques : The magic sysreq options introduced.
  • Les pages de man, que vous utilisez peut-être tous les jours en les affichant dans votre xterm favori, peuvent également être converties en HTML pour affichage dans un navigateur, ou en PostScript pour impression dans un format plus adapté qu'un simple copié-collé du terminal. Lisez donc Manual pages: not just for the console anymore.
  • Enfin, un petit topo sur comment sécuriser un peu plus son serveur SSH.

Attention, de vrais morceaux de mauvaise foi sont cachés dans ce billet. Aucune fenêtre n'a été cassée pendant la rédaction de ce billet.

jeudi 9 novembre 2006

Nourriture pour pingouin aixois

Voilà plusieurs mois que le président de mon LUG local me tanne pour que je vectorise le calisson que tient Tux sur notre logo pour en faire un nouveau plus propre et sous licence libre. Encore aujourd'hui il me le rappela et je lui répondis (comme tout geekinformaticien qui se respecte) de m'envoyer un mail. Finalement il doit y avoir quelque chose de récupérable en moi, je l'ai fait sans son (ses) mail !

C'est presque du vrai vecteur, même si fait avec Gimp. Après une vaine tentative de coller un chemin sur le calisson en 4 pixels par 3 du logo sur le site, j'ai finalement opté pour partir de zéro.

Tout à base de courbes de Bézier, puis tranformation en sélection qui me servirent pour le remplissage et le tracé des dégradés. Quand j'aurai le temps[1] je détaillerai.

Comme je l'ai dit, c'est du libre et plus exactement sous licence Creative Commons By-SA. Avec son source en XCF of course !

PS : si l'un de mes lecteurs[2] a envie de le reprendre dans Inkscape que je ne connais absolument pas, qu'il ne se gêne pas...

Notes

[1] Entre demain et jamais évidemment !

[2] ou un autre...

dimanche 5 novembre 2006

Une vraie victoire boulangère !

Oui, pour moi c'est une vraie victoire, même si cela fait presque deux ans que je fais du pain, c'est la deuxième fois que j'en fais avec mon propre levain, mais la première que je le réussis. Il y a trois semaines il était resté plat et compact.

Aujourd'hui, après trois semaines d'élevage, le levain a enfin daigné s'activer. Faut dire que je m'y prends certainement très mal, car il ne s'est jamais développé dans des proportions faramineuses. La saison n'aide pas : il ne fait plus assez chaud pour qu'il se développe convenablement (il lui faudrait 30°) et il fait encore trop chaud pour allumer le chauffage. Donc il a fallu lui faire faire quelques séjours sur le PC, à côté de la gazinière, etc. et enfin, petit séjour au frigo pour le figer en attendant le grand jour.

Le grand jour c'était hier soir. Sortie du frigo, ajout d'un peu de farine et d'eau (zut, j'ai oublié le sel) puis recherche des endroits les plus chauds de l'appart. Et aujourd'hui, séparation du levain en deux (j'en garde un peu au cas où je foire celui-ci) puis ajout des ingrédients pour le pain (farine, sel, eau, huile, sésame blond). Longue attente sur le PC pendant que je fais du Gimp (ça chauffe plus). Montée timide de la pâte. Je me décide enfin à mettre en moule malgré la faible montée. Nouvelle levée (faible toujours) dans les moules puis enfournement (trés chaud, Th. 7-8 environ au four à gaz).

Au final, ça a de la gueule. Je n'ai pas encore goûté mais ça n'a rien à voir avec l'échec cuisant d'il y a quelques semaines. Vu l'apparence finale, je suis très confiant.

Je pense que la faible levée est dûe à une prudence inhabituelle de ma part qui fut de ne pas mettre beaucoup de levain, ni de farine en vue d'un nouvel échec. Mais comme je ne mesure rien, je n'ai rien vu.

Pour savoir comment on fait le pain (pas avec la machine à la mode que tout le monde achète) allez donc sur Lapaline. C'est grâce à leurs conseils que j'en suis arrivé à ce résultat.

Mise à jour dimanche midi : les papilles confirment ce que l'œil pressentait.

vendredi 3 novembre 2006

Tarte coing et pomme

Allez zou, je me lance dans la rédaction de recettes. La chose ne sera pas facile, non par manque de pratique culinaire, mais au contraire, par une pratique peu rigoureuse saupoudrée d'un brin d'aléatoire. En terme clair, ne me demandez pas de dosages précis ni de temps de cuisson. Ouvrez simplement vos yeux et activez vos papilles.

Donc, aujourd'hui, la tarte aux coings (avec un peu de pomme tout de même). Ça tombe bien c'est la saison. Le plan : une pâte brisée dont le fond est tapissé d'un lit de compote de pommes surmonté de morceaux de coings revenus dans du jus de citron sucré.

Matière première

Il nous faut donc, pour la pâte brisée :

  • environ 300g de farine
  • environ 150g de beurre
  • un peu de sel (sauf si le beurre est déjà salé)
  • de l'eau (90g d'après la recette dont je me suis inspiré, j'ai dû en mettre plus)

Pour la compote :

  • des pommes
  • de l'eau
  • un peu de sucre (je vous l'avais dit, ça part en couilles pour les dosages)

Pour la garniture

  • deux gros coings (ou plus si vous êtes gourmands)
  • un citron
  • de l'eau
  • du sucre

Pâte brisée

Les plus pressés d'entre-vous seraient tentés d'en acheter de la toute prête en rouleau. Si vous voulez, mais ça sera tout de suite moins bon. Tant pis pour vous. Je ne vais pas paraphraser une recette que j'ai lu ailleurs mais plutôt vous renvoyer vers la source : pâte à tarte brisée (en plus il y a des photos de chaque étape, vous pouvez vraiment pas rater votre pâte).

Compote

C'est un peu plus long. Il faut peler les pommes. Puis les couper en morceaux et tout mettre dans une casserole ou une marmitte. Versez un peu d'eau (entre 1/3 et mi hauteur des pommes) et du sucre. Pas trop. De toute façon il faut goûter en cours de cuisson et rajouter du sucre si vous trouvez qu'il en manque. L'inverse est plus difficile. Une fois que vos morceaux de pommes prennent un air de purée achevez-les au presse-purée justement. Ou au mixer mais c'est plus violent. Ou à la fourchette si vous n'avez rien d'autre. En tout cas au final ça doit ressembler à de la compote.

Là encore vous pourriez être tenté d'acheter la compote toute faîte. Gaffe, la compote des supermarchés est trop liquide, beaucoup plus que celle que vous pouvez faire. Sauf si vous y mettez trop de flotte. Mais après ça gâche le goût. Donc, faites votre compote vous-même, vous verrez tout de suite la différence.

Coing

Là aussi je me suis inspiré d'une recette trouvée sur le net : la tarte au coings. Inspiré seulement car j'avais déjà fait la pâte lorsque je l'ai trouvée. Du coup, la pâte à l'huile d'olive, ce sera pour la prochaine fois. Et ça nous fait un mélange corse-breton[1].

J'ai donc pelé mes deux coings puis je les ai coupé en petit dés. Mis tout ça dans la casserole avec un peu d'eau (même quantité que pour les pommes), le jus d'un citron pressé et du sucre. Pareil que pour les pommes, il faut goûter pour calibrer la quantité de sucre.

N'attendez pas que ça devienne de la purée pour arrêter la cuisson. Cependant le coing met plus de temps à cuire que la pomme. Donc surveillez bien (je suis totalement infoutu de vous donner le semblant d'une durée que ça pourrait mettre). Donc, une fois que c'est cuit (les morceaux de coing sont bien tendres), occupez-vous de la pâte.

Assemblage

Étalez la pâte au rouleau puis mettez-la dans un plat à tarte. Faites un peu chauffer au four la pâte. Sortez-la puis enduisez-la d'une bonne couche de compote.

Sortez les morceaux de coing et déposez-les sur la compote. Attention, ne jetez pas le jus de cuisson !

Avant de mettre au four (préalablement chauffé vers 5 - 6) saupoudrez de sucre les morceaux de coing (de préférence du sucre roux). Faites cuire le temps qu'il faut. Arrêtez lorsque la pâte est cuite (avant qu'elle ne crâme quoi !).

Normallement ça doit ressembler à ça[2].

Laissez refroidir le jus de cuisson des coings puis mettez-le au frigo. Couplé avec du rhum ça donne un excellent cocktail.

Notes

[1] Bah oui, j'ai mis du beurre salé dans ma pâte, et je suis pour la diversité des cultures.

[2] Enfin, au sortir du four elle devrait être entière. J'ai pas eu la patience d'attendre que les piles de l'appareil photo soient rechargées.

mercredi 1 novembre 2006

Neige artificielle

À marseille on ne voit pas souvent la neige, en photo à la rigueur. Heureusement l'ami Gimp est là pour faire ces photos... (ou l'art du pipotage, épisode n+1)

Prenons une banale photo du cap Morgiou. Pour ceux que ça intéresse, tout au fond et un peu plus bas, il y a la grotte Cosquer.

  • Dupliquez l'image dans un nouveau calque, que vous n'oublierez pas de renommer, cela va de soit. « Neige » par exemple.
  • Désaturez le calque « Neige ». Pour ceux qui utilisent déjà la version 2.3 de Gimp (version de développement), préférez la désaturation suivant la clarté.
  • Inversez les couleurs de « Neige ».
  • Passez le calque « Neige » en mode Éclaircir seulement.
  • Avec l'outil Niveaux fixez le point noir aux alentours de 65, le blanc vers 230 et un gamma 0,43 devrait vous donner un résultat sympathique comme celui-ci (je ne vous garantis pas que ce soit exactement les mêmes valeurs, j'ai fait ça à l'instinct et j'ai rien noté comme d'hab).

Au final c'est une bidouille un peu grossière qui détourne les ombres pour les colorer en blanc et ainsi simuler la neige. On peut sûrement mieux faire. Mais à 0$ le blog, je vais pas me fouler !